🫕 023 - Gras January
Sans alcool mais pas sans Gras
Toute l’équipe de Colonel & Moutarde, composée de 2 personnes, vous souhaite une excellente année 2026. Oui on a encore le droit. Qu’elle vous apporte bonheur, joie, rire (de rien, c’est pour nous) et satisfactions.
En parlant de ça, qu’y a-t-il de plus satisfaisant qu’une part de galette légèrement réchauffée ou une tranche de foie gras maison accompagnée de son confit d’oignon ? Tout cela, nous vous en parlons un peu plus loin, histoire de s’en payer une tranche.
Avez-vous pris de nouvelles résolutions qui ne tiendront pas plus de quelques semaines ? Sport, moins d’alcool, moins de viande, moins de virtuel, moins de commandes de plats sur Deliveroo, moins d’ascenseur, plus de temps avec ses proches, moins de soucis au bureau… Le plus important est d’avoir toujours assez d’énergie pour supporter nos conneries.
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Les nouvelles du front - Notre revue de presse, de l’actu qui croustille
Tagada soins soins
Chez Colonel et Moutarde, vous vous en doutiez déjà, on n’aime pas l’hypocrisie. Et on trouve particulièrement hypocrite qu’aucun média du vin n’ait relayé le fait qu’Alicia Dorey, élue meilleure journaliste vin en 2023, ait gagné son procès pour violence conjugales contre son ex-conjoint, également journaliste. 3 mois avec sursis avec obligation de soins, et on ne parle pas de rondelles de concombre sur les yeux pendant que des poissons vous picorent les pieds mais plutôt de stages de gestion de l’alcool et de la colère. Un signal positif pour la filière, plus habituée à défendre l’accord fromage-vin blanc qu’à défendre ses professionnelles.
Choisir le bon canon
Le seul liquide rouge qui devrait couler dans un vignoble est le vin… Ces derniers mois le monde viticole a connu une cascade de suicides. Toutes régions confondues, l’agriculture est en péril, la viticulture est en péril et la culture du vin aussi. Derrière ces vignes qui s’arrachent, ces domaines qui disparaissent et ces noms que l’on oublie, il y a des familles qui souffrent et des Hommes qui n’y survivent pas. Rendons leur hommage et trinquons bien haut.
Loin du berceau, près du cimetière
Les AOP fêtent leurs 90 ans cette année. Si ces vieilles reines de la bureaucratie ont permis à certains noms de devenir mondialement célèbres, d’autres peinent à faire évoluer des règles aussi souples que Shaquille O’Neal en grand écart, dans un marché plus complexe qu’un assemblage de Krug. Avec la montée en force des Vins de France, ne serait-il pas temps de songer à une retraite pour ce poussiéreux carcan ?
Pour briller en société - La vérité vraie, celle qui se partage à l’apéro ou à la machine à café
Est-ce qu’on mangera encore du foie gras au nouvel an prochain ?
En recherchant des informations pour répondre à cette question, il est logique de taper “foie gras maladie” sur n’importe quel moteur de recherche. Expérience que nous déconseillons, puisque ça équivaut à taper 3 symptômes sur Doctissimo et se découvrir 12 cancers.
Pour ceux qui ont fait les courses de Noël, vous l’avez constaté, les prix ont explosé, comme le bouton du pantalon après la quatrième tranche. Sa rareté inquiète ceux qui ont foi en lui mais ravi les détracteurs qui lui volent dans les plumes.
En effet, de très nombreuses associations animalistes dénoncent la pratique du gavage, jugée comme étant une torture. Alors que le Dry January, les interviews politiques, les grosses vagues pendant une traversée, les viandes mal cuites et les messages “en vu” existent… ça c’est de la vraie torture. Par conséquent les ventes diminuent, la Californie l’a même interdit.
Des maladies sont venues se greffer à l’équation, obligeant à des confinements stricts pour des animaux qui doivent désormais rester dans leur coin-coin.
Les années semblent comptées pour ce produit d’exception qui subit une concurrence bulgare, une guerre par des fanatiques du vivant, des maladies et des coûts toujours plus élevés. Quand tout est contre soi, mieux vaut fuir ? Ou tenter de se protéger des coups avec de la mousse… de canard ?
Graines de star - Nos coups de coeur d’amour, pas de sponso par ici
Edition spéciale Top 3 des boissons sans alcool qu’on boit avec plaisir, même avec ses kids
Sauternes ou So brillant ?
La plupart des vins désalcoolisés maquillent le manque de matière liée à l’alcool par du sucre à la truelle. Et quand on est sur un vin dont le sucre est la marque de fabrique ? C’est la voie que nous propose le Château Sigalas-Rabaud, Premier Cru Classé de Sauternes, qui a travaillé un vin désalcoolisé qui tient plus du câlin que de la boisson. Texture, équilibre sucre-acidité, fruits exotiques et prix tout doux pour ces terroirs (30€). Même les enfants en redemandent, et pour une fois on peut leur en servir.
J’ai demandé à la lune
Le Moon rosé proposé par Tutiac ne laissera pas indifférent les amateurs de rosé, avec ou sans piscine. Cette boisson aromatisée à base de vin désalcoolisé (descriptif plus long que pour décrire les concurrents de Nutella : pâte à tartiner au goût choco-noisette) ressemble à s’y méprendre à ses homologues provençaux. A déguster au soleil avec sa beach, ou en anorak sur le champs de Mars pour faire venir l’été.
Épices and love
Sortons du vin, car sans alcool ne rime pas forcément avec désalcoolisation. La boisson pétillante Douze Orange sanguine et piment est purement brillante. Une bulle fine, pas de sucre ajouté, la fraîcheur de l’orange, une ambiance florale et la chaleur du piment. D’une caresse en ressort un pain dans la glotte. C’est comme une soirée qui commence par des papouilles sous un plaid pour se terminer en toupie russe inversée dans le lit.
Et si - On sait déjà que vous allez pas être d’accord, mais on y va quand même
Et si on arrêtait d’acheter des galettes à 40 balles ?
Après s’être bien gavé pendant les fêtes, telle une oie périgourdine, il est temps de s’alléger le corps et l’esprit en mangeant plus léger… Et non ! Puisqu’après la bûche, le chocolat, les brioches et les kouign-amann maison de tata, il est l’heure de… La galette des rois.
On l’adore autant qu’on la déteste. Légèrement réchauffée, elle allie le croustillant de la pâte feuilletée, la gourmandise de la frangipane et le beurre, le bon, le vrai, le suintant. Cette coquine faite avec le blé ramassé dans le grenier (team darons, on se sait) permet de passer l’hiver au chaud, dans son gras.
Si on la déteste, c’est qu’on la croise partout et avec des variantes improbables (sans beurre, avec de la pistache, des noisettes, ou des fruits confits). Selon nous, la créativité dans une galette devrait s’arrêter au design de la fève.
Mais le plus énervant dans tout ça : le prix. Comment ça 40€ la galette ? Ce dessert que l’on partage en famille, avec des enfants sous la table, coûte le prix d’un kilo de côte de bœuf chez son boucher. Ce produit artisanal, devenu luxueux, est voué à disparaître pour laisser place aux produits industriels vendus moins de 10€.
Pourtant, en fouillant un peu et en étant malin, on peut en trouver gratuitement les soirs de matchs du Tournoi des 6 Nations, autour des pubs…
A noter que si elle est sans gluten, elle peut être partiellement remboursée par la Sécu (et c’est même pas une blague)… De quoi remettre une couche de beurre dans les épinards.
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